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Hymne national Liberté

Fête de l’indépendance : le 2 Octobre

imgres-1La Guinée, en forme longue la République de Guinée, aussi appelée « Guinée-Conakry » du nom de sa capitale pour la différencier de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale, est un pays d’Afrique de l’Ouest.

Elle a pris son indépendance de la France le 2 octobre 1958. La Guinée se trouve sur la côte atlantique de l’Afrique de l’Ouest. Elle est entourée de la Guinée-Bissau (385 km de frontières), du Sénégal (330 km), du Mali(858 km), de la Côte d’Ivoire (610 km), du Liberia (563 km), de la Sierra Leone (652 km) et de l’océan Atlantique

On distingue quatre zones géographiques :

Ces quatre zones, parfois appelées « régions naturelles », ne correspondent pas aux régions administratives.

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1300 cours d’eau

Le pays compte plus de 1300 cours d’eau. De nombreux fleuves, tels le Niger, le Sénégal (Bafing), la Gambie, ainsi que leurs principaux affluents trouvent leur source en Guinée, faisant de ce pays le « château d’eau » de l’Afrique de l’Ouest. Ces cours d’eau partent des massifs guinéens (les deux vieux massifs du Fouta Djalon et la dorsale guinéenne en région forestière). La Gambie et le Bafing vont vers le Sénégal au Nord. La source du Niger est à proximité de Kobikoro, il traverse Faranah, Kouroussa et va vers le Mali au Nord-Est. Les fleuves TinkissoMilo,Niandan sont ses affluents en Guinée.

De nombreux fleuves côtiers descendent des massifs guinéens vers l’ouest, comme le Konkouré, ou vers le sud, comme le fleuve Mano.

De la Guinée-Bissau à Conakry, ces fleuves forment de profonds estuaires qui ont conservé les noms donnés par les explorateurs portugais au xve siècle. Ces estuaires constituent des voies de communications à travers lamangrove de Basse-Guinée, région qui s’appelait « Rivières du Sud » au début de la colonisation par les Français, au xixe siècle.

Le massif du Fouta Djalon offre un potentiel de production électrique. Le fleuve Konkouré, proche des villes deMamouKindia et Conakry, fait l’objet d’un programme d’aménagement et un premier barrage a été inauguré en 19992 ; un autre vient d’entrer en activité, le barrage de Kaleta, et un dernier plus imposant en taille et en productivité est en cours de réalisation, le barrage de Souapiti.

La plaine côtière de Basse-Guinée est dominée à l’Est par le massif de Benna (1 214 m), le mont Kakoulima (1 011 m) et le mont Gangan (1 117 m). La Moyenne-Guinée entoure le massif du Fouta Djalon qui occupe environ80 000 km2 et culmine au mont Loura (1 532 m). Il est constitué principalement de plateaux étagés à souvent plus de 1 000 m entaillés par des vallées, dominant des plaines et dépressions jusqu’à environ 750 m. Près de Dalaba, le mont Kavendou est à 1421m. Le massif du Fouta Djalon est principalement constitué de grès siliceux et de schistes mais d’importantes surfaces sont recouvertes par des cuirasses ferrugineuses oubauxitiques. À l’est du Fouta Djalon, la Haute-Guinée est un bassin schisteux avec quelques sommets isolés. La Guinée forestière juxtapose des massifs élevés aux versants abrupts, montSimandou (en) et mont Nimba, des bas plateaux et des plaines, des bas-fonds et des vallées inondables3.

Point culminant : le mont Nimba (1752 m), proche du Liberia. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Richesse géologique

La Guinée possède de nombreuses ressources. Cette abondance des ressources, notamment minières, lui vaut l’appellation de « scandale géologique »4. La Guinée est le premier pays mondial pour ses réserves prouvées de bauxite, le deuxième derrière l’Australie pour la production. Le très riche gisement de Sangarédi, à proximité de Boké, est exploité par la Compagnie des Bauxites de Guinée. Le pays dispose également d’or (en Haute Guinée), de fer, de diamants, de pétrole et d’uranium.

La réserve inexploitée de fer de Simandou, à l’est de Kissidougou, devrait être exploitée par le grand groupe minier anglo-américain Rio Tinto. Les accords ont été signés avec le gouvernement guinéen en 2014.

Le Chemin de fer de Konakry à Kankan est construit entre 1902 et 1915. Le chemin de fer de Conakry à Fria était utilisé par Rusal lors du fonctionnement de l’usine d’alumine de Fria. À la suite d’un accord entre le président et Rusal, il sera réhabilité par Bolloré. Cette réhabilitation prévoit une « mise au normes » des rails pour qu’elles soient à un écartement standard, ainsi qu’une exploitation des rails pour pouvoir expédier par voie ferrée les containers du PAC au port sec de Kagbélen, une distance d’environ 42 km. Cela permettra de réduire les embouteillages de Conakry. Le chemin de fer de Conakry à Kindia, d’une distance de 105 km, est exploité par la SBK (Société de Bauxite de Kindia). Le chemin de fer de Sangaredi à Kamsar, est lui aussi à écartement standard,d’une distance de 136 km.

Le climat est tropical à deux saisons : la saison des pluies, de mai à octobre (varie plus ou moins selon les régions), et la saison sèche. Pendant la saison des pluies, la moyenne mensuelle des précipitations peut atteindre 400 mm.

Le secteur agricole emploie plus de 75 % de la population apte au travail du pays (24 % du PIB). On cultive riz, café, ananas, pêches, nectarines, mangues, agrumes, tapiocas, bananes, pommes de terre, tomates, concombres, poivrons et autres. La Guinée est un des producteurs régionaux émergents de pommes et poires. Il y a nombreuses plantations de raisins, grenades, plaqueminiers. Ces dernières années ont été marquées par le développement de plantations de fraisiers basées sur le système hydroponique vertical. Il y a des élevages bovins, de moutons, de chèvres.

HISTOIRE

La zone côtière fut occupée au préalable par les Portugais, qui furent évincés par l’armée française, parce qu’affaiblis par l’occupation de la Guinée-Bissau. La Guinée est proclamée colonie française en 1891, indépendamment du Sénégal, auquel elle était précédemment rattachée. Cette nouvelle appellation remplace celle qu’elle portait jusque-là: les Rivières du Sud. Samory Touré, relayé ensuite par les peuples de la forêt, mène une guerre organisée contre l’occupation française sur la côte et dans les massifs montagneux du sud-est avant d’être vaincu en 1898. La guerre qui oppose les Français au Fouta-Djallon, à Porédaka, s’achève par la victoire des premiers. L’Almamy Bocar Biro Barry est assassiné près des bords du Bafing, à Kollen. Il a choisi cette option pour ne pas être soumis ou réduit en vassal de la puissance colonisatrice. Ses guerriers s’éparpillent ou préfèrent se donner la mort à ses côtés. Les régions du Haut-Niger sont annexées l’année suivante. En 1901, la Guinée devient une partie intégrante de l’Afrique-Occidentale française (AOF), administrée par un gouvernorat général. En 1904, dans le cadre de l’Entente cordiale entre la France et l’Angleterre, les îles de Los deviennent françaises en échange de l’abandon de droits sur le séchage de la morue à Terre-Neuve.

Lors du référendum de septembre 1958, la Guinée est le seul pays d’Afrique francophone à rejeter la proposition dugénéral de Gaulle concernant l’intégration des colonies de l’AOF au sein d’une Communauté française, ce qui entraîne une rupture immédiate des relations politiques et économiques avec la France9.

L’indépendance fut proclamée le 2 octobre 1958. La France n’y mit aucun obstacle mais retira dans le mois qui suivit son armée, ses fonctionnaires et ses crédits. De Gaulle ignora la demande d’association à la Communauté que lui adressa Sékou Touré après la proclamation de l’indépendance. La Guinée, en perdant les cadres qui faisaient fonctionner son administration et son économie, fut déstabilisée. Le départ des fonctionnaires civils et militaires se fit rapidement sentir sur le plan économique.

Une vie politique mouvementée

Le pays accède à l’indépendance le 2 octobre 1958 et Ahmed Sékou Touré en devient le président à 36 ans. Il cherche à construire une Union Africaine avec Kwame Nkrumah, apôtre du panafricanisme ; la Guinée et le Ghanaforment une union le 1er mai 1959, rejoints le 24 décembre 1960 par le Mali10. Officiellement non-aligné, le régime s’appuie sur l’Union soviétique sans rejeter l’aide des États-Unis.

Après la mort de Touré en 1984, le gouvernement intérimaire est rapidement renversé par Lansana Conté. Sous la pression des bailleurs de fond, il introduit le multipartisme en 1993 et organise des élections, qui l’ont confirmé par deux fois à la présidence, en 1993 et en 1998. Bien que globalement épargnée par les conflits des pays voisins, la Guinée est confrontée à l’afflux de plusieurs centaines de milliers de réfugiés venus du Libéria et de Sierra Leone.

Après avoir révisé la Constitution pour pouvoir se présenter une troisième fois en décembre 2003, le chef de l’État, pourtant gravement malade, est réélu avec 95,63 % des suffrages face à un candidat issu d’un parti allié, les autres opposants ayant préféré ne pas participer à un scrutin joué d’avance. Fin avril 2004, le premier ministre François Lonsény Fall profite d’un voyage à l’étranger pour démissionner, arguant que « le président bloque tout »11. Le poste reste vacant plusieurs mois avant d’être confié à Cellou Dalein Diallo, qui sera démis de ses fonctions en avril 2006..

Le 22 décembre 2008Lansana Conté décède des suites d’une longue maladie (leucémie et diabète aigu) à l’âge de 74 ans.

Arrivé au pouvoir, le capitaine Moussa Dadis Camara envisage de plus en plus explicitement de se présenter, décevant les espoirs de véritable transition démocratique et déclenchant des mouvements de protestation14.

Le 28 septembre 2009, des mouvements civils organisent une manifestation pacifique pour demander à Dadis Camara de respecter sa parole et de ne pas se présenter aux présidentielles. À la suite du tollé international soulevé par cet évènement, des dissensions apparaissent au sein du CNDD16 et le 3 décembre 2009, alors que Sékouba Konaté est en voyage au Liban, le président est grièvement blessé par son aide de camp Aboubacar Sidiki Diakité – ce dernier avait été mis en cause explicitement par des diplomates étrangers pour son rôle dans le massacre du 28 septembre, et craignait d’être « lâché » par son président et livré à la justice. Dadis Camara est hospitalisé au Maroc le 4, et Sékouba Konaté rentre au pays pour assurer l’intérim.

La transition de Sékouba Konaté[modifier | modifier le code]

Le 12 janvier 2010, Moussa Dadis Camara est renvoyé vers le Burkina Faso par le Maroc pour y continuer sa convalescence. C’est ainsi que le 15 janvier, un accord sera trouvé entre Dadis et Sékouba pour que ce dernier soit reconnu Président de la transition. Le 16 janvier, Dadis, dans une allocution à partir du palais présidentiel burkinabé, dit que la question de sa candidature est définitivement réglée, ainsi que celle des autres membres de la junte. Jean-Marie Doré, doyen de l’opposition, est nommé Premier ministre, chef du gouvernement d’union nationale chargé d’organiser les futures élections présidentielles.

Le 7 mars 2010, Sékouba Konaté fixe par décret la date du premier tour de l’élection présidentielle au 27 juin 201019. Il tient parole et pour la première fois une élection présidentielle en Guinée se déroule sans qu’aucun militaire ne soit candidat.

Alpha Condé, 1er président élu démocratiquement

Le nouveau Chef de l’État guinéen a été élu démocratiquement sur un programme de modernisation et de reconstruction progressive de la Guinée.

Le 7 novembre 2010Alpha Condé (candidat du RPG et de l’Alliance Arc-En-Ciel)obtient 52,5 % des suffrages face à son adversaire Cellou Dalein Diallo (candidat de l’UFDG et de l’Alliance des bâtisseurs), qui a fini par accepter les résultats de la cour suprême qu’il avait initialement contestés en raison de soupçons d’irrégularités23.
Le président Alpha Condé est élu pour un mandat de 5 ans.

Le 11 octobre 2015, le président Alpha Condé, a obtenu 58 % des suffrages et a étéréelu au premier tour de l’élection présidentielle pour un nouveau mandat de 5 ans.

La Guinée est subdivisée en 8 régions administratives (dont une est constituée par Conakry sa capitale), 33 préfectures et leurs 33 communes urbaines, et 303 communautés rurales de développement. Conakry est divisée en 5 communes (Kaloum, Dixin, Matam, Ratoma et Matoto).

Une population jeune, une économie dynamique

La population guinéenne est relativement jeune puisque 61,6 % des Guinéens auraient moins de 25 ans, tandis que la tranche 25-54 ans constituerait 30,4 % de la population. Les 8 % restant étant constitués de guinéens âgés de plus de 54 ans, dont seulement 3,6 % âgés de plus de 65 ans26. Les principales religions en Guinée sont l’islam (84 %) et le christianisme (11 %)27.

Sur le territoire de la république de Guinée, la devise ayant cours depuis 1960 est le franc guinéen. Cette devise n’a cours dans aucun autre pays, mais est échangeable auprès de changeurs exerçant à proximité des frontières, avec les devises ayant cours dans les pays riverains, franc CFAdollar libérienleone de Sierra Leone et également avec l’euro et le dollar. La banque centrale de Guinée permet également le change, mais à des taux peu intéressants et uniquement à Conakry.

La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole qui emploie plus de 75 % de la population apte au travail du pays (24 % du PIB). Le mil et le fonio sont les principales cultures de la Haute-Guinée, tandis que l’on produit de l’arachide dans la région de Koundara. Le riz est cultivé dans les zones inondées en bordure de rivière et de fleuve mais la production locale est insuffisante et le pays importe du riz asiatique. Les cultures vivrières traditionnelles comme celle du manioc restent largement pratiquées autour des habitations.

On cultive du caféananaspêchesnectarinesmanguesagrumes,

tapiocas, orangesbananespommes de terre,tomatesconcombrespoivrons et autres. La Guinée est un des producteurs régionaux émergeants de pommes etpoires. Il y a nombreuses plantations de raisinsgrenadesplaquemines. Ces dernières années ont été marquées par le développement de plantations de fraise basées sur le système hydroponique vertical.

Il y a des élevages bovins, ceux de moutons, chèvres.

La Guinée dispose d’importantes ressources minières dont les principales sont la bauxite (1/3 des réserves mondiales28), l’or29, le diamant, le fer30, le pétrole et l’uranium, les phosphates et le manganèse. À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes, investies dans plus de 8000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l’état de projet31 multiplient les contrats avec des pays africains. Les investissements du Canada en Guinée représentent à peu près 250 millions de dollars investis dans le secteur minier et le 8 juin 2012, Perry Calderwood, ancien ambassadeur du Canada en Guinée, a accompagné une forte délégation d’investisseurs canadiens au palais Sékhoutouréya pour voir comment ces hommes d’affaires canadiens comptent intervenir dans le développement du secteur minier32.

Énergie

La Guinée est dépendante sur le plan énergétique, important la totalité de sa consommation d’hydrocarbures. L’exploitation de gisements au large des côtes est à l’étude.

Le potentiel en production hydro-électrique est considérable en raison du relief et de la pluviométrie, il est estimé à plus de 6000 mw/h. Les premiers barrages ne suffisent pas à alimenter Conakry en totalité. Depuis 2015, le barrage de Kaleta fournit du courant quotidiennement en basse-cote et en Moyenne-Guinée.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le pays accueille très peu de touristes étrangers, et ce malgré la grande diversité et la beauté des paysages, l’attitude amicale des Guinéens par rapport aux étrangers et les centres d’intérêts potentiels très variés, qu’il s’agisse d’art sculpté, de musique, de danse ou de culture traditionnelle.

La langue officielle de la République de Guinée est le français. Il s’agit de la langue de l’État et des institutions officielles. Après le régime de Ahmed Sékou Touré, le français est redevenu la langue unique d’enseignement à l’école.

Les trois principales langues d’origine africaine sont35 :

  • lepoular ou peul, parlée majoritairement en Moyenne-Guinée, soit plus de plus de 40 % de la population guinéenne, possède de nombreux locuteurs dans les autres régions
  • lemalinké, parlée majoritairement en Haute-Guinée et le Kpelle ou guerzé parlé en Guinée forestière, possède de nombreux locuteurs dans les autres régions..
  • lesoussou, parlée majoritairement en Basse-Guinée, parlée dans toutes les quatre régions naturelles de la Guinée, est la langue dominante de la capitale Conakry.

mais on rencontre également des locuteurs dans d’autres langues qui sont :

  • le bassari enMoyenne-Guinée
  • lediakhanké et une dizaine d’autres langues locales

 

La Guinée a pour codes :

REPERES ECONOMIQUES

  • Monnaie(11)100 = 0.01 euros
    100 = 0.01 dollars
  • Produit interieur brut (PIB – en prix courants)(1)57 milliards de dollars
  • PIB/hab (en prix courants)(1)519 dollars
  • Croissance du PIB(1)06 %
  • Répartition du PIB(4)Primaire : 26 %
    Secondaire : 33 %
    Tertiaire : 41 %
  • Inflation(1)88 %
  • Investissements directs étrangers entrants(4)566 millions de dollars
  • Aide publique au développement(3)C. millions de dollars
  • Envois de fonds des migrants(4)72 millions de dollars
  • Variations en volume des exportations(1)86 %
  • Variation en volume des importations(1)-0.7 %
  • Variation de la balance commerciale(3)5 %
  • Balance des paiements (en pourcentage du PIB)(3)-23.6 %
  • Balance courante (en pourcentage du PIB)(1)-13.53 %
  • Déficit/surplus public (en pourcentage du PIB)(3)-7.5 %
  • Dette publique (en pourcentage du PIB)(1)38 %
  • Taux de chômage (en pourcentage de la population active)(1)C. %
  • Coefficient de Gini (indice)(2)4
  • Perception de la corruption (classement sur 175)(5)145
  • Risque pays(6)D
  • Notation souveraine(11)Fitch : Pas de notation
    Standard & Poor’s : Pas de notation
    Moodys : Pas de notation
  • Taux de pénétration du téléphone mobile(7)63 %

 

REPERES CHRONOLOGIQUES

 

  • 28 septembre 2013 :Victoire du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) aux élections législatives, élection maintes fois reportée
  • 11 octobre 2015, le président Alpha Condé est réélu pour un second mandat.
  • 15-18 juillet 2013 :Violences interethniques à Nzérékoré, dans le sud-est du pays (98 morts)
  • 9 novembre 2012 :Assassinat à Conakry d’Aïssatou Boiro, directrice nationale du Trésor public
  • 26 septembre 2012 :Allègement de 2,1 milliards de dollars de la dette publique du pays par le FMI et la Banque mondiale
  • 9 septembre 2011 :Promulgation d’un nouveau code minier visant à une meilleure gestion des richesses du pays
  • 20 juillet 2011 :Arrestation de 37 militaires suite à l’attaque du domicile du président Alpha Condé
  • 19 juillet 2011 :Attaque menée par un commando contre la résidence privée du chef de l’Etat, Alpha Condé, dans le quartier de Kipé à Conakry
  • 9 décembre 2010 : L’Union africaine lève ses sanctions contre le pays.
  • 7 novembre 2010 : Victoire d’Alpha Condé à l’élection présidentielle
  • 15 janvier 2010 :Signature à Ouagadougou (Burkina Faso) d’un accord de sortie de crise prévoyant le maintient « en convalescence » à l’étranger du chef de la junte, Moussa Dadis Camara, et la tenue d’une élection présidentielle dans « six mois ».
  • 5 décembre 2009 :Le vice-président, le général Sékouba Konaté, est chargé d’assurer l’intérim du chef de la junte pendant sa convalescence.
  • 3 décembre 2009 :Tentative d’assassinat contre le chef de la junte militaire, Moussa Dadis Camara
  • octobre 2009 :Sanctions de l’Union européenne, de l’Union africaine et des Etats-Unis contre la junte militaire
  • 28 septembre 2009 :Répression d’une manifestation de l’opposition dans le Stade du 28 septembre à Conakry (160 morts)
  • 29 décembre 2008 :L’Union africaine suspend la Guinée.
  • 23 décembre 2008Coup d’Etat du capitaine Moussa Dadis Camara
  • 22 décembre 2008 :Décès du président Lansana Conté
  • 20 mai 2008 :Limogeage du Premier ministre Lansana Kouyaté
  • 2-12 mai 2008 :Mutinerie de soldats
  • août 2007 :Découverte de gisements d’uranium
  • 26 février 2007Nomination de Lansana Kouyaté comme Premier ministre
  • 13 février 2007Le président Lansana Conté déclare l’état de siège.
  • 10 janvier 2007 :Début d’une grève générale illimitée lancée pour protester contre la corruption, les détournements de deniers publics et l’ingérence du président dans les affaires judiciaires (186 morts).
  • 8-16 juin 2006 :Mouvement de grève paralysant le pays et manifestations de lycéens (11 à 18 morts)
  • 5 avril 2006 :Limogeage du Premier ministre Cellou Dalein Diallo pour « faute grave »
  • 27 février – 4 mars 2006 :Grève générale largement suivie
  • 3 juillet 2005 :Retour d’Alpha Condé après deux ans d’exil en France
  • 19 janvier 2005 :Le cortège du chef de l’Etat est attaqué dans la banlieue de Conakry.
  • 21 décembre 2003 :Victoire de Lansana Conté à l’élection présidentielle (3ème mandat), scrutin boycotté par l’opposition
  • 9 novembre 2003 :Adoption d’une loi d’amnestie pour « tous les délits à caractère politique »
  • 11 novembre 2001 :Le « oui » l’emporte au référendum constitutionnel visant à permettre à Lansana Conté de briguer un nouveau mandat et à prolonger la durée du mandat présidentiel.
  • octobre 2000 – février 2001 :Affrontements dans le sud-est avec des rebelles venus du Liberia et de la Sierra Leone (1000 morts)
  • 11 septembre 2000 :L’opposant, Alpha Condé, est condamné à cinq ans de réclusion criminelle. Il sera grâcié le 18 mai 2001.
  • 14 décembre 1998 :Réélection de Lansana Conté
  • 2-3 février 1996 :Mutinerie de l’armée pour des revendications salariales (30 morts)
  • 19 décembre 1993 :Victoire de Lansana Conté à l’élection présidentielle
  • 23 décembre 1990 :Adoption par référendum d’une nouvelle Constitution instaurant le multipartisme
  • octobre – décembre 1990Grève des étudiants
  • 24-25 février 1990 :Visite du pape Jean-Paul II
  • 6 mai 1987 :Condamnation à mort de 37 dignitaires du régime de Sékou Touré
  • 6 janvier 1986 :Le franc guinéen remplace le syli.
  • 4-5 juillet 1985 :Tentative de coup d’Etat du colonel Diarra Traoré
  • 25 mars 1985 :Libéralisation de l’économie
  • 23 mai 1984 :La République populaire révolutionnaire de Guinée devient la République de Guinée.
  • 5 avril 1984 :Le colonel Lansana Conté est nommé président.
  • 3 avril 1984 :Coup d’Etat militaire des colonels Lansana Conté et Diarra Traoré
  • 26 mars 1984 :Décès du président Ahmed Sékou Touré à Cleveland (Etats-Unis)
  • 24 décembre 1983 :Nouveau séisme dans la région de Gaoual (143 morts)
  • 22 décembre 1983 :Séisme dans la région de Gaoual, dans le nord-ouest (300 morts)
  • 9 mai 1982 :Victoire d’Ahmed Sékou Touré à l’élection présidentielle (4ème mandat)
  • 1 janvier 1979 :La République de Guinée devient la République populaire révolutionnaire de Guinée.
  • 27 août 1977 :Révolte des femmes contre le régime de Sékou Touré
  • 27 décembre 1974 :Victoire d’Ahmed Sékou Touré à l’élection présidentielle (3ème mandat)
  • 2 octobre 1972 :Création d’une nouvelle monnaie, le syli
  • 22 novembre 1970 :Tentative de destabilisation du pouvoir, avec le débarquement d’opposants et de mercenaires portugais. L’incident entraîne l’intensification de la répression des opposants.
  • 1 janvier 1968 :Réélection d’Ahmed Sékou Touré
  • 15 octobre 1967 :Privatisation des mines de diamants
  • 2 octobre 1967 :Le socialisme est proclamé comme voie de développement.
  • 15 janvier 1961 :Victoire d’Ahmed Sékou Touré à l’élection présidentielle
  • janvier 1961 :Nationalisation de larges pans de l’économie
  • 1 mars 1960 :Création du franc guinéen
  • 12 novembre 1958Adoption de la Constitution
  • 2 octobre 1958 :Proclamation de l’indépendance. Ahmed Sékou Touré devient président.

 

 

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