Arts Africains

 EXPOSITION « 100 DAGA »2019

Du 04 au 26 mai 2019 au West African Research Centre (WARC), Point E, à Dakar, Sénégal.

Dix artistes de renom autour du thème «L’art vecteur de paix ». Un pari sur l’avenir, d’où leurs sources d’inspiration qui puisent dans l’écologie, la solidarité et le brassage culturel. Le commissaire Sea Diallo réunit des artistes talentueux pour parler aux coeurs et aux esprits.

 

 

 

Pour toute information sur les artistes et leurs oeuvres,

adresser  email à : labelsafrik@gmail.com et/ou    100DAGA@gmail.com

ou par téléphone : 221-771784403/779180200)

 

« 100DAGA » 2019 réunit:

 

Séa Diallo…

Séa Diallo est nomade. De par ses ascendances au creuset

des peuples pasteurs, mais aussi dans son âme d’artiste.

C’est ce qui explique son passage d’un état à un autre tout au long

d’une carrière qui dure depuis bientôt trente ans et va sans doute

se poursuivre dans l’éternité de sa démarche humaniste et

universaliste. Les thèmes du diptyque « amour et paix »

sont l’aboutissement d’un processus de maturation adossé

aux sensations qui guident son œuvre où le beau rime

avec une sensualité omniprésente, autant dans les formes humaines

que chez les volatiles hybrides qui peuplent la galerie de ses sous-verres,

peintures sur toile, modelages, sculptures. Rencontre à trois niveaux.

Contact: diallosea@gmail.com/221-77918 02 00

Awa Ndiaye…

 

 

Mballo Kébé…

Papa Mballo Kébé, dit Baye Mballo est une artiste plasticien sénégalais.
Médaillé d’or de Paris Critique, Chavalier des Arts et de la Culture de France,
Grand Prix Humanitaire de France, Chevalier de l’ordre
des arts et des lettres du Sénégal
Grand Prix Pape Ibra Tall pour les rencontres sur le Fleuve Sénégal;
Baye Mballo est « Le peintre des impressions » avec ses portraits d’un réalisme
saisissant. Il est un défenseur de la cause féminine.
Contact: mballoarte05@yahoo.com/221-77 655 76 09

Aïchatou Dieng…

IbrahimaKébé…

Le « Belge », pour dire qu’Ibrahima Kébé aura passé une bonne partie de sa vie en Europe et plus

particulièrement en Belgique. Il peint pour se soigner, disent les critiques.

Et pour soigner dirions-nous.

« il faut toujours se rappeler de ce qu’on a fait pour pouvoir progresser

dans l’avenir », dit-il lui-même.

Alors que feu Emmanuel Cabrita vantait

la fraîcheur enfantine de son pinceau.

« La peinture d’Ibrahima nous interpelle et nous parle d’une réalité certes passagère,

mais toujours présente. L’artiste peint avec obsession son quotidien, notre quotidien.

Des faits certes banals, mais aussi indispensables à la vie », écrit un journaliste du Soleil.  

 

 

Kemboury Besssane…

                                                 Pape Seydi….

Fola Lawson

 

Louis Bassène

 

Kiné Aw….

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